Cette semaine, les élèves de 2ème année s’exerce sur le plateau de l’école à mettre l’image en mouvement via une formation en steadycam et une combinaison travelling et grue modulaire.
Deux exercices de prise de vue qui demandent une grande habilité pour le premier et une bonne cohésion de groupes pour le second.
Retrouvez ci-dessous quelques photos de ces travaux dirigés :
- Jeudi 9 décembre à 18h, Nora Martirosyan : Mémoire au présent ;
- Jeudi 17 février à 18h, Éric Pellet : Expériences des limites ;
- Jeudi 14 avril à 18h, Sébastien Rollot : Ici et ailleurs ;
- Jeudi 9 juin à 18h, Olivier Neden : Matières épiques.
Ce cycle propose quatre rencontres avec des réalisateurs où ils nous inviteront dans leur atelier afin d’aborder simplement leurs créations et la manière dont ils fabriquent leurs images. Chaque rencontre sera composée d’un temps de projection et d’un temps de discussion avec le public.
jeudi 9 décembre à 18h – Nora Martirosyan : Mémoire au présent
Née en 1973 en Arménie, Nora Martirosyan vit et travaille à Montpellier. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts d’Erevan, elle a poursuivi ses études artistiques à la Gerriet Rietveld Academie. Elle a mené deux résidences au Fresnoy et à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten. En 2003, son court métrage Courant d’air remporte le prix du Jury au Festival de Belfort.
Projection du film Les complices (France, 2009, 39 mn)
Coexistence de deux personnes dans la même histoire que le temps et l’espace séparent. Une femme évoque ses souvenirs de famille et les traversées de génération en génération, d’est en ouest et du nord au sud du pourtour méditerranéen. Cette histoire nous transporte dans des lieux de mémoire, traversés cette fois par un adolescent inconscient du passé. Dans ce face à face d’une histoire recomposée par ses fragments et d’une histoire en devenir, la mer, entre ces deux destinées, sépare et rassemble…
Projection du film Repérages (France / Arménie, 2010, 17 mn)
Film en chantier
Une petite république autoproclamée, entre un conflit achevé et la menace de sa relance, vit au rythme d’un cesser le feu depuis quatorze ans. Sur ces routes, de rencontres en rencontres, l’enquête se fraie un chemin au coeur de cette fragile stabilité.
autres surprises vous seront proposées.
– médiathèque de Vaise
Place Valmy 69009 Lyon
téléphone : 04.72.85.66.20 télécopie : 04.72.85.66.39
courriel : mediatheque-vaise@bm-lyon.fr
Après les premières photos (disponibles ici et ici) du masterclass de Serge Avédikian à l’école de cinéma Arfis du mardi 23 novembre 2010, les équipes de post-production travaillent sur le montage de l’entrevue qui s’est déroulée dans l’après-midi sur le plateau de tournage de l’école.
Retrouvez ci-dessous la vidéo teaser de cette interview menée par Stéphane Charrière.
Invitation à Jean-Michel Frodon pour la sortie de son livre Le Cinéma français, de la Nouvelle Vague à nos jours
Conférence et projection de PASSION DE JEAN-LUC GODARD
En présence de Jean-Michel Frodon, à l’occasion de la réédition de son livre Le Cinéma français, de la Nouvelle Vague à nos jours, revu et augmenté, suivie d’une projection exceptionnelle dePassionde Jean-Luc Godard
19h : Rencontre entre Jean-Michel Frodon et Thierry Frémaux (entrée libre)
Analyse, extraits de films, échange avec le public sur le cinéma français depuis la Nouvelle Vague.
À la pause, Jean-Michel Frodon signera son livre Le Cinéma français, de la Nouvelle Vague à nos jours
(Editions Cahiers du cinéma).
21h : Présentation de Passion de Jean-Luc Godard (1982)
Avec Isabelle Huppert, Michel Piccoli, Hanna Schygulla, Jean-François Stévenin.
Prochainement :
SOIRÉE NAGISA OSHIMA Et découvrez, jeudi 2 décembre, l’univers de Nagisa Oshima, figure majeure de la Nouvelle Vague japonaise, présenté par Hubert Niogret, spécialiste du cinéma asiatique : conférence sur le cinéaste à 19h30 (entrée libre) et projection à 21h de Les Plaisirs de la chair de Nagisa Oshima (1965).
Pour ces soirées spéciales, achat conseillé des places à l’avance sur www.institut-lumiere.org, sur place et au 04 78 78 18 95 du mardi au dimanche de 11h à 18h30
Les œuvres de Science-Fiction, en se jouant des limites de l’espace, du temps et des clichés esthétiques, ont une valeur documentaire. Elles tirent des instantanés d’une époque et s’interrogent sur les enjeux qui bouleversent nos sociétés. Si la Science-Fiction parle du futur, c’est pour prendre la distance nécessaire à l’analyse du présent.
C’est pourquoi, depuis 10 ans, le festival a fait le choix de mettre la Science-Fiction à l’épreuve de la réalité, le temps d’une nuit : la nuit de la Science-Fiction. Une rencontre unique entre pop culture et culture scientifique, un espace d’échange entre des auteurs, des chercheurs et le public, qui donne à penser et à voir en proposant de découvrir des œuvres souvent trop rares.
Nuit de la science fiction – La fuite du temps
Le temps est intérieur et extérieur à nous, cyclique et linéaire, réversible et irréversible à la fois. Ses multiples dimensions interrogent toutes les disciplines : des mathématiques à la physique, de la philosophie à l’histoire en passant par les arts. Tantôt objet d’étude, tantôt réduit à un simple paramètre, il est indispensable à notre compréhension du monde mais sa nature nous reste inaccessible.
Le temps est une aporie, tenter de le définir est vain, nous ne pouvons qu’en faire l’expérience. Une expérience collective et intime à la fois, une invitation à convoquer le souvenir pour se projeter dans l’avenir, à jouer avec les rythmes et les époques; un temps privilégié à partager ensemble, le temps d’une nuit : la 10ème nuit de la Science-Fiction.
Programme de la nuit :
En présence de : Markus Leicht, spécialiste de la littérature de genre, nouvelliste et propriétaire de la librairie Temps-Livres (Lyon 1er).
- DR PLONK de Rolf de Heer ;
- MOON de Duncan Jones ;
- TIMECRIMES (Los Cronocrimines) de Nacho Vigalongo ;
- PRIMER de Shane Carruth ;
- LA QUATRIÈME DIMENSION de Jean Painlevé.
Ainsi qu’une sélection de documentaires et de courts-métrages
–
FESTIVAL A NOUS DE VOIR
NUIT DE LA SCIENCE FICTION
samedi 27 novembre
de 19h30 jusqu’à l’aube
Celle-ci fut suivie d’un questions-réponses avec les élèves, majoritairement de première année.
Programme de la soirée :
- Mission accomplie
1992. Durée : 15’ Synopsis : Sur une place de village, une statue perd la tête…
- Chienne d’histoire
Année : 2010. Durée : 15′. Palme d’Or du court métrage, 2010. Synopsis : Constantinople 1910. Les rues de la ville sont envahies de chiens errants. Le gouvernement en place depuis peu, influencé par un modèle de société occidentale, fait appel à des experts européens pour choisir une méthode d’éradication, avant de décider brutalement et seul, de déporter massivement les chiens sur une île déserte, au large de la ville.
- Un beau matin.
Année : 2005. Durée : 12’20 » Synopsis : D’après la nouvelle de Franck Pavloff Matin brun aux éditions Cheynes, plus d’un million d’exemplaires vendus. Un film d’animation réalisé à partir des peintures de Solweig von Kleist. Un visage tourmenté… derrière la portière d’un véhicule qui s’éloigne. C’est celui de Fred, qu’on retrouvera en flash back, et qu’on entendra en voix off, commenter ses souvenirs. Dans un café, conversations, télévision. La présentatrice annonce une décision de l’Etat relative aux chiens et aux chats. Les clients parlent des vertus des animaux « bruns ». A une table, Fred et son ami Charlie, photographe, échangent des banalités, et aussi qu’ils se sont séparés de leurs animaux domestiques qui n’étaient pas bruns.
- Ligne de vie Année
2003. Durée : 12′. Prix de la meilleure création sonore au Festival de Clermont-Ferrand 2003. Synopsis : Un camp de concentration. Des bourreaux et des victimes. Présence de la mort. Jeux de concurrence pour combler le vide. Un chronomètre pour mesurer la vitesse d’exécution des travaux. L’un des prisonniers se surpasse. Il gagne et il meurt. Un autre le remplace. Il dessine en cachette. Les autres l’admirent. Le gardien est pendu. Le prisonnier perd ses mains. Il trace malgré tout, la ligne de vie, aux yeux de tous.
Aujourd’hui se déroule le Masterclass de Serge Avédikian à l’école de cinéma Arfis. Après la conférence de ce matin à l’amphithéâtre d’ESIA 3D, les élèves de seconde année se sont prétés à l’exercice de prise de vue de l’interview du réalisateur par Stéphane Charrière sur le plateau de tournage.
Retrouvez ci-dessous quelques photos de cet événement :
L’école de cinéma Arfis et ESIA 3D s’associe ce mardi 23 novembre pour recevoir Serge Avédikian, Palme d’Or du Court Métrage 2010 pour « Chienne d’histoire ».
Biographie : Serge Avédikian est né à Erevan, en Arménie, le 1er décembre 1955. Arrivé à Paris en 1971, Serge Avédikian mène en parallèle une carrière de comédien, de metteur en scène et de réalisateur.
Au cinéma, Chienne d’Histoire est son troisième film d’animation, après Ligne de vie en 2003 et Un beau matin en 2005 qui font appel à des techniques similaires. Il a également réalisé des documentaires de création (Sans retour possible, Que sont mes camarades devenus, Irina Brook, Le plaisir contagieux) dont dernièrement Nous avons bu la même eau, sorti en salle en 2008.
De nombreux courts et moyens métrages de fiction sont également à son actif (Bonjour Monsieur, Au revoir Madame, M’sieurs Dames, Mission accomplie) ainsi que des poèmes cinématographiques (J’ai bien connu le soleil, Le cinquième rêve, Lux aeterna, Terra emota).
Il travaille actuellement à son premier long métrage de fiction : Le dernier round.
Déroulé de la journée : 11h00 : ESIA 3D :
62 rue de la République, Lyon 2ème.
Conférence à l’amphithéâtre ESIA 3D. A l’attention des élèves d’ESIA 3D et de le 3ème année de l’école Arfis.
14h30 : ÉCOLE ARFIS :
15 boulevard Yves Farge. Lyon 7ème.
Interview enregistrée sur le plateau de l’école Arfis avec Stéphane Charrière.
17h : Point Presse. École de cinéma Arfis,
Merci de confirmer votre présence à communication@arfis.com
19h30 : Projections des courts-métrages de Serge Avédikian : - Chienne d’histoire
Année : 2010. Durée : 15′. Palme d’Or du court métrage, 2010.
Constantinople 1910. Les rues de la ville sont envahies de chiens errants. Le gouvernement en place depuis peu, influencé par un modèle de société occidentale, fait appel à des experts européens pour choisir une méthode d’éradication, avant de décider brutalement et seul, de déporter massivement les chiens sur une île déserte, au large de la ville.
- Un beau matin.
Année : 2005. Durée : 12’20 »
D’après la nouvelle de Franck Pavloff Matin brun aux éditions Cheynes, plus d’un million d’exemplaires vendus. Un film d’animation réalisé à partir des peintures de Solweig von Kleist. Un visage tourmenté… derrière la portière d’un véhicule qui s’éloigne. C’est celui de Fred, qu’on retrouvera en flash back, et qu’on entendra en voix off, commenter ses souvenirs.
- Ligne de vie
Année : 2003. Durée : 12′. Prix de la meilleure création sonore au Festival de Clermont-Ferrand 2003.
Un camp de concentration. Des bourreaux et des victimes. Présence de la mort. Jeux de concurrence pour combler le vide. Un chronomètre pour mesurer la vitesse d’exécution des travaux. L’un des prisonniers se surpasse. Il gagne et il meurt. Un autre le remplace. Il dessine en cachette. Les autres l’admirent. Le gardien est pendu. Le prisonnier perd ses mains. Il trace malgré tout, la ligne de vie, aux yeux de tous.