Articles taggés avec ‘portrait’

Des photos de 2ème année en exercice incrustation sur fond vert

Mercredi 3 février 2010

Pour les premières photos de ce mois de février 2010, découvrons les élèves de seconde année travailler sur l’incrustation en direct sur fond vert.

Un exercice qui demande de mettre en pratique des compétences sur la gestion de la lumière ainsi que la maitrise des outils de post-production.

Ce TD est dirigé par François de La Patellière dont vous pouvez trouver le portrait ainsi que celui d’autres intervenants sur cette page.

2 février 2010, Fond Vert

2 février 2010, Fond Vert

2 février 2010, Fond Vert

2 février 2010, Fond Vert

2 février 2010, Fond Vert

2 février 2010, Fond Vert

Portrait – Marie-Hélène Vancoillie (assistant de réalisation, production et régie)

Mardi 19 mai 2009

marie_helene Le parcours de Marie-Hélène démarre en 1984 à Caen. C’est l’époque de la multiplication des médias audiovisuels en France avec l’émergence des télévisions locales, des magazines culturels de proximité et le boom du film d’entreprise.

Elle arrive à Lyon en 1987 où elle travaille comme chargée de production et assistante de réalisation puis régisseuse sur deux clips de Jean-Jacques Goldman. Un producteur l’embauche alors sur le film de Cédric Kahn qui tourne en 1992 son premier long métrage : Bar des rails. A partir de ce moment, elle enchaîne les tournages à ce poste : Riens du tout de Cédric Klapisch avec Fabrice Luchini, Les  Patriotes d’Eric Rochant avec Yvan Attal et Sandrine Kiberlain, Un divan à New York de Chantal Akerman avec Juliette Binoche.

Elle passe à l’administration de production en 1994 sur L’année Juliette de Philippe Le Guay (de nouveau avec Luchini) suivi de L’échappée Belle d’Etienne Dhaene avec Jean-Marc Barr.

Entre temps, elle a suivi des formations dans l’administration et la gestion culturelle avec l’Arsec et Lyon II en direction de production avec France 3 avec Henri Vart tout en restant une femme de terrain.

C’est en 1997 que Marie-Hélène entre à l’Arfis avec le désir de transmettre ses expériences tout en conciliant sa vie de famille. Elle créé alors la filière en assistanat, de réalisation, régie et production unique dans la région.

La difficulté dans l’enseignement de ces métiers fut de savoir rassembler ses connaissances pour transmettre des méthodes et non pas la méthode. Marie-Hélène souhaite prendre les élèves comme ils sont, les faire évoluer et les accompagner à travers leur voie. Il lui importe qu’ils prennent du plaisir dans leur travail.

L’assistanat est un domaine qui demande de rassembler beaucoup de savoirs généraux pour pouvoir travailler ensuite sur des projets qui sont eux, toujours particuliers. Elle leur apporte des outils afin qu’ils puissent s’adapter dans chaque situation et apprendre à savoir bouger dans un cadre au lieu de penser ce cadre de travail comme limitant.

Elle a souci de rester en éveil pour être en phase avec la réalité de ces métiers et fait donc intervenir d’autres professionnels en exercice dans cette filière ainsi que d’anciens étudiants.

Arfis au Mondial des Métiers du 19 au 22 mars

Mercredi 18 mars 2009

exercice 010 L’école Arfis sera présente au mondial des métiers 2009 qui se déroule à Eurexpo du 19 au 22 mars.

Au programme, un stand de présentation de l’école et un espace de démonstration vidéo où vous pourrez voir les élèves en action.

Plus d’infos sur le mondial : www.mondial-metiers.com

Comme tous les ans, l’école organise ses Journées Portes Ouvertes.
Plus d’infos sur cette page : www.arfis.com/blog/jpo2009.html

exercice 018

Portrait – Pierre-François Renouf (professeur Son)

Vendredi 13 mars 2009

pierre_francois Ancien élève de l’école, Pierre-François Renouf intervient à l’Arfis depuis sept ans en tant que professeur de post-production son.

Son parcours dans le domaine du son touche différents arts que ce soit pour de la création sonore pour des films ou du théâtre, technique sur le mixage de jeux vidéos ou institutionnel sur des publicités radiophoniques.

Les métiers du son possèdent un nombre  importants de sous divisions. La plupart du temps, les élèves entrent  à l’école en ne connaissant que le sommet de l’iceberg,  souhaitant se consacrer à la création musicale.

Ce désir  ne prend pas en compte tous les rôles qui existent dans la branche, et pour Pierre-François :

« Le son, on y entre pour les feux de la rampe et on y reste pour tout le contraire ».

Il pratique les T.D. par choix, ce qui l’amène à faire évoluer les élèves sur le plus grand nombre de postes possibles afin qu’ils intègrent toutes les étapes des différentes fonctions.

Travailler dans le son, c’est arriver à raconter une histoire, c’est faire des choix créatifs constants où l’acte artistique et technique sont invariablement liés. Et ce n’est pas anodin si la référence de Pierre-François est Tim Burton, magicien visuel mais dont l’univers sonore est tout aussi fondamental dans son œuvre.

La technique du son fonctionne aussi sur un paradoxe. Lors d’un tournage, un réalisateur a forcément l’œil sur l’image, domaine qu’il connaît et maîtrise. Mais ce dernier aura moins tendance à s’intéresser au travail fait sur le son, laissé à la responsabilité du technicien.

Par exemple, le monteur son fournit  un travail qui a lui seul, l’a déjà amené à faire des milliers de choix esthétiques avant même d’être soumis au réalisateur. Ce dernier gardant une vison globale de l’œuvre.

Le paradoxe étant que travailler sur le son s’avère au final moins une mise en retrait qu’un espace de liberté.

Portrait – Fred Banes (professeur montage et post-production)

Vendredi 6 mars 2009

fred_banes

Fred Banes intervient à l’Arfis au tout début des années 90 en tant que professeur de technique du montage et sur des modules courts sur la post-production.

Son expérience professionnelle dans ces domaines est très variée : journaux télévisés, magazines télés, publicité, reportage, documentaire où il s’occupe de l’habillage et de la conformation pour la diffusion.

C’est un parcours parallèle à celui de l’école et des liens qu’elle a tissé depuis vingt ans avec de nombreuses initiatives et structures lyonnaises comme les premiers pas de TLM (il s’occupera de Java, un magazine mensuel de 54 minutes sur les arts visuels et l’art contemporain vidéo).

En plus de transmettre ses acquis, l’enseignement représente pour Fred Banes un bon moyen de faire le point sur ses connaissances techniques et de devoir chercher toujours un complément à celles-ci.

Ainsi, son parcours suit logiquement les évolutions technologiques qui se sont déroulées les vingt dernières années entre l’émergence de la vidéo dans les années 80, du numérique dans les années 90 et, plus récemment, de la Haute Définition.

Fred Banes apporte un enseignement « tout terrain ». Celui-ci passe par l’apprentissage des bases théoriques fournissant un vocabulaire précis avec lequel l’élève se doit de savoir s’exprimer dans le milieu professionnel.

Cet enseignement « tout terrain », c’est-à-dire s’adaptant aux anciennes et nouvelles technologies, a pour objectif de familiariser l’élève avec son instrument de travail au point qu’il arrive à passer son temps à modeler plutôt qu’à réfléchir au « comment faire ».

Il conçoit un logiciel de montage comme une caisse à outils permettant au bout du compte de raconter des histoires, de fabriquer un objet audiovisuel qui sera perfectible à mesure que chaque fonction des outils mis à disposition sera maîtrisée.

Au final, la technique devient un terrain d’expérimentation, une base pratique qui permet, à terme, de faire du créatif.

Portrait : François de La Patellière (professeur image)

Mardi 17 février 2009

Depuis cette rentrée 2008 – 2009, François de La Patellière  (FDLP) intervient à l’école Arfis en tant que professeur d’image. Petite présentation :

Il débute son parcours dans le métier en 1973 comme stagiaire opérateur. Il travaille et se perfectionne « sur le tas » il montera les étapes durant une décennie, passant second puis premier assistant.

Sa référence sur le travail de l’image est Henri Alekan, a qui l’on doit la photographie de films tels que : La Belle et la Bête de Jean Cocteau, La Bataille du rail, Orphée, Austerlitz ou encore Les Ailes du désir.

FDLP signera d’ailleurs les images du documentaire Alekan le magnifique, un portrait où le chef opérateur refait le parcours de sa grande carrière. Et ce n’est pas un hasard si nous trouvons dans le parcours de FDLP son rôle d’enseignant à la FEMIS puisque son ancêtre, l’IDHEC, fut notamment co-fondé par Henri Alekan.

Dans le cadre de son instruction à l’Arfis, FDLP travaille avec les élèves en apportant un côté pratique à l’enseignement dispensé à l’école. Ne dénigrant en rien l’importance de la théorie, il sait que l’expérience se forge sur un plateau de tournage et que les élèves doivent travailler la communication entre eux lors du montage d’un projet commun.

En plus du travail d’équipe, il prète une grande attention au regard qu’ont les élèves avant de démarrer concrètement un tournage, vis-à-vis du cadre et de la lumière. Ces exercices pratiques ont donc pour objectif d’amener les élèves de l’Arfis à mettre en place une écriture cinématographique sur plusieurs niveaux mêlant mise en scène, image et son.